Littérature asiatique : la Corée

Publié le par Miss poisson rouge

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Pourquoi la Corée me direz-vous ? En raison du festival international des cinémas d'Asie (FICA) qui se déroule chaque année à Vesoul. La Corée était à l'honneur, cette année 2011, avec des films très contemporains tels que Joint security area (que je vous conseille d'ailleurs, absolument génial) ou Le Vieux jardin, adapté du roman éponyme dont je vais vous parler.
J'ai particulièrement aimé cet auteur : Hwang Sok-yong, que je vous fais découvrir à travers deux de mes lectures. Engagés mais accessibles, j'ai été fascinée par ces romans. Soyons clair, je ne connaissais pas grand chose à la partition de la Corée mais pas besoin de Wikipedia en fond pour suivre...
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Le vieux Jardin
"Libéré après dix-huit ans de prison, l'opposant politique O Hyônu apprend que Han Yunhi, la femme qu'il a aimée, est morte. Elle lui a laissé des lettres, son journal, des carnets et des dessins. Désemparé, perdu dans une Corée qui a considérablement changé, O Hyônu se remémore ses années d'utopie et de lutte clandestine, sa rencontre avec Han Yunhi, leurs quelques mois d'idylle hors du temps, puis les années d'enfermement. Surtout, il se plonge, passionnément, dans le journal que Han Yunhi a écrit pour lui durant toutes ces années, revivant l'itinéraire de la jeune artiste peintre des années 1970 aux années 1990, son implication dans un réseau de résistants, son séjour en Allemagne, la chute du mur de Berlin...      
Publié pour la première fois en France en 2005, le Vieux Jardin a été adapté au cinéma en 2007, sous le même titre, par "Im Sang-soo".
 
M. Han
"Récit saisissant de la vie d’un médecin pendant la guerre de Corée, Monsieur Han est une œuvre charnière dans la littérature coréenne contemporaine. Séparé de sa famille, brutalement plongé dans un univers de corruption et de suspicion, M. Han est confronté aux effets pervers de sa nouvelle situation. À travers ses tribulations, Hwang Sok-yong dresse le portrait d’un monde divisé entre Nord et Sud, en pleine tourmente idéologique, entre soumission et trahison, lucidité parfois cruelle et pur idéalisme. D’où la beauté pathétique de son personnage, Candide pris malgré lui dans l’engrenage de l’Histoire".
 

 

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Publié dans Littérature d'Asie

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